Réseau Quartiers verts

QU’EST-CE QU’UN QUARTIER VERT? Un quartier vert, actif et en santé est un quartier qui a été repensé pour partager les espaces publics, y compris les rues et les parcs, à l’avantage de tous les utilisateurs.
RQV-ANC - À PROPOS

Le Réseau Quartiers verts résulte d’une collaboration pancanadienne entre le Centre d’écologie urbaine de Montréal, The Centre for Active Transportation et la Sustainable Calgary Society. Nous travaillons de concert pour développer, diriger, améliorer et partager des approches novatrices qui permettent de concevoir collectivement des quartiers vivants. Nous collaborons avec les communautés afin de bâtir des milieux de vie qui favorisent les transports actifs (comme la marche et le vélo) et offrent un aménagement urbain sécuritaire et accueillant pour tous. Souscrivant à une vision de « vivabilité » à long terme, ces quartiers sont conçus collectivement. L’approche proposée favorise les liens sociaux, encourage la connexion avec les milieux naturels et permet aux citoyens de développer un sentiment d’appartenance. Nous appelons cette approche "urbanisme participatif".

De plus en plus de publications démontrent un lien entre la santé publique, l'équité et les environnements bâtis conçus pour favoriser le transport actif. Notre approche se trouve au croisement de ces thèmes et nous nous efforçons d'assurer une équité à la fois dans les processus et dans les résultats.

Pourquoi le transport actif?

Les données émergentes suggèrent qu’un aménagement qui favorise le transport actif, comme la marche ou le vélo, répond au besoin croissant des Canadiens de prendre soin de leur santé en bougeant plus. De fait, l’interaction entre l’activité physique et l’aménagement urbain du quartier est en passe de devenir une priorité du système de santé canadien.

Promouvoir l’équité en santé

L’application de la théorie de l’équité a mis en évidence l’impact disproportionné de l’aménagement urbain sur la santé des personnes dites « vulnérables », plus particulièrement pour celles ayant un faible statut socio-économique. Cette situation s’explique par l’exposition accrue à la circulation automobile, le manque d’infrastructure pour pratiquer la marche et le vélo, la diminution des liens sociaux et de l’accès aux espaces verts.

Si les professionnels en promotion de la santé du Canada souhaitent miser sur le transport actif pour s’attaquer au problème de la sédentarité, ils doivent considérer la façon dont l’environnement bâti dans les collectivités à faible statut socio-économique nuit à l’accès sécuritaire au transport actif.

Promouvoir l’équité sociale

Les personnes à faible statut socio-économique sont également désavantagées au moment de participer aux processus municipaux officiels de planification urbaine. Cette iniquité dans les processus de planification mène à des choix d’aménagements qui favorisent certaines populations et certains modes de transport, tout en marginalisant d’autres groupes. Notre approche de planification participative donne la parole aux personnes qui sont généralement écartées des processus de planification urbaine.